Les produits de la vidéo

LANEY

AMPLI LANEY LIONHEART FOUNDRY 60W 1X12

301,00 € ou 14.96 € / mois
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YAMAHA

REVSTAR RS02CB CHRIS BUCK SIGNATURE

1 199,00 € ou 59.58 € / mois
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EPIPHONE

1960 LES PAUL SPECIAL DOUBLE CUT REISSUE TV YELLOW

999,00 € ou 49.64 € / mois
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Le résumé de la vidéo

P90, gold top et TV Yellow : duel de guitares au parfum vintage, avec un Laney à petit prix

Dans cette vidéo test, l’équipe compare deux solid bodies à P90 — une signature moderne et une reissue très “sixties” — branchées sur un combo Laney compact, avant un détour musclé par une distorsion fraîchement arrivée.

Une mise en jambes (presque) trop réaliste : le volume, ça aide

Le test démarre sur une scène que tout musicien connaît : l’absence de son… tout simplement parce que le volume n’est pas ouvert. Une fois le “détail” réglé, l’ambiance se pose sur un registre plus calme que d’habitude, volontairement bluesy, en contraste avec l’actualité rock et métal du moment.

« Il y a pas de volume, c’est pour ça. Et oui, aussi simple que ça. »

Extrait de la vidéo

Le ton est léger, mais l’objectif est clair : faire parler des instruments orientés P90, avec un jeu au doigt et des sons clean qui mettent en avant la dynamique.

Yamaha Revstar RS02CB Chris Buck : une signature pensée pour le toucher

Premier instrument sur le banc d’essai : la Yamaha Revstar Chris Buck. La guitare est présentée comme “semi-légère”, grâce à un corps en acajou chambré, et avec un manche au profil type fifties, assumant un ADN “gibsonien” sans être une copie.

Le cœur du propos tourne autour de sa configuration : deux P90 “custom” et un vibrato de type wraparound, le tout avec un sélecteur trois positions. L’artiste, réputé pour un jeu expressif aux doigts et un univers mélodique, sert ici de fil conducteur à l’identité de l’instrument.

  • Prise en main : instrument jugé agréable et pas trop lourd grâce au chambrage.
  • Son : P90 décrits comme très convaincants, avec une réponse douce et musicale.
  • Positionnement : une guitare “à part”, entre inspirations classiques et design Revstar.

« Je comprends que le mec est dessus… on se balade vraiment, puis le P90… ça marche super bien. »

Impressions à chaud pendant le test

Epiphone 1960 Les Paul Special Double Cut : la référence “maison”, plus brute et plus directe

En face, la Les Paul Special Double Cut version 1960 assume une approche très “inspired by” : esthétique TV Yellow, construction plus massive (donc plus lourde), et un manche au profil slim taper. La vidéo insiste aussi sur l’équipement : une guitare livrée en étui et dotée de micros P90 Gibson USA.

À l’écoute, la différence est présentée comme immédiate : plus de “patate”, plus d’attaque, un rendu moins velouté que la Revstar. Là où l’Alnico 3 de la signature Yamaha est décrit comme plus doux, l’Epiphone renvoie une sensation plus franche, plus familière pour qui a ses repères sur des codes historiques.

« Là… c’est comme si je rentrais chez moi. »

Réaction lors du passage sur la Special Double Cut

L’ampli Laney Lionheart Foundry : le “petit” combo qui fait le job

Tout au long de la démo, le combo Laney sert de base au comparatif, d’abord en son clair puis avec un réglage plus appuyé. Le commentaire revient plusieurs fois sur son rapport sensations/prix, avec l’idée d’un ampli simple, efficace, et suffisamment polyvalent pour accompagner des guitares à P90 sans les lisser.

Le clean met en valeur le jeu au doigt et la réponse dynamique, tandis que le drive apporte une couleur rock sans détour. Le message implicite : pas besoin d’un stack hors de prix pour entendre des différences de micros et de lutherie.

  • En clean : lecture claire des nuances et des attaques.
  • En crunch/drive : une base cohérente pour comparer deux P90 au caractère distinct.

Verdict : deux P90, deux philosophies, et un écart de caractère plus que de budget

Le face-à-face oppose finalement une signature moderne, pensée pour le toucher et une douceur maîtrisée, à une double cut au goût de tradition, plus nerveuse et plus “plug and play”. La conclusion est moins un classement qu’un choix de personnalité : la Revstar séduit par sa musicalité veloutée et son identité propre, tandis que la Special Double Cut rassure par son mordant et ses repères vintage.

En toile de fond, l’ampli Laney joue le rôle d’outil pragmatique : il laisse passer les différences et montre qu’un setup accessible peut déjà être très parlant. Le détour par une distorsion “Godzilla” ajoute une touche de fun, mais le cœur du test reste bien là : la signature d’un P90 se juge d’abord sur les doigts, l’attaque et la dynamique.

Vous penchez plutôt pour le velours moderne de la signature, ou pour l’attaque brute d’une double cut au parfum 60’s ?