Les produits de la vidéo

FENDER

TONEMASTER SUPER REVERB

980,00 € ou 48.69 € / mois
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EPIPHONE

CORONET EBONY

439,00 € ou 21.81 € / mois
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GIBSON

ES-335 60S SIXTIES CHERRY

3 599,00 € ou 173.99 € / mois
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Le résumé de la vidéo

Gibson ES-335 60s : le retour d’une icône semi-hollow en version “Sixties Cherry”

Dans cette vidéo tournée en pleine chaleur, l’équipe met à l’épreuve une ES-335 version 60s (repères blocs, mécaniques Grover, micros T-Type), branchée simplement dans un Tone Master Super Reverb.

Une ES-335 “60s” plus lisible dans la gamme

Le point de départ de la séquence, c’est une nouveauté de catalogue : Gibson décline désormais l’ES-335 de la Original Collection en deux lectures plus explicites, “50s” et “60s”. L’idée n’est pas de réinventer le modèle, mais de clarifier des spécifications qui, jusque-là, pouvaient sembler moins cadrées.

La guitare présentée est la version 60s, habillée d’une finition Sixties Cherry rouge profond, avec un look immédiatement reconnaissable : repères blocs sur la touche, accastillage typé et une présence visuelle très “classic rock”.

“Là, on est parti sur caractéristique 60 et caractéristique 50. Celle-ci, c’est la 60.”

Extrait de la vidéo

Ergonomie : un format imposant, mais un bon équilibre

La discussion passe rapidement par les sensations en main. Une ES-335 reste plus volumineuse qu’une solid body, avec des “hanches” qui remplissent davantage l’espace. Malgré cette caisse semi-hollow, le verdict est rassurant : l’équilibre debout est jugé bon, sans tendance marquée au neck dive.

Côté manche, la version 60s est associée à un profil plus fin, décrit comme “slim”, donc plutôt facile à prendre en main et fluide pour jouer longtemps. Autre point mis en avant, presque rituel sur ce type de guitare : la possibilité de travailler sur le canapé sans être branché, grâce à la résonance naturelle de l’instrument.

  • Gabarit semi-hollow plus généreux qu’une solid body
  • Profil de manche typé 60s, annoncé comme plus fin
  • Jeu “à vide” apprécié pour travailler sans ampli

Son : rondeur, sustain et polyvalence, sans artifice

Pour la démo, la chaîne est volontairement simple : guitare branchée directement, pas de pédales, avec un peu de réverbe. Le registre clean met en avant ce qui fait la réputation du modèle : une attaque douce, une rondeur immédiate, du sustain et une définition qui reste lisible selon la position de micro.

Les changements manche / intermédiaire / chevalet sont commentés comme un vrai jeu de couleurs : plus chaud et ample au manche, plus percussif et cristallin au chevalet. La vidéo insiste aussi sur la polyvalence stylistique, avec un terrain naturellement favorable au blues et au jazz, mais sans se limiter à ces étiquettes.

“C’est juste ce qu’on aime sur ce genre de pelle : cette rondeur, le sustain… Il y a tout pour le blues, le jazz, plein de trucs.”

Extrait de la vidéo

Ampli et contexte : le Tone Master Super Reverb en partenaire pratique

L’ampli utilisé est un Tone Master Super Reverb, version modélisation d’un classique Fender. L’équipe rappelle l’intérêt du format : une puissance maîtrisable grâce à plusieurs paliers d’atténuation, et des options de sortie pensées pour la reprise (simulations de micro évoquées dans la vidéo). De quoi obtenir un son “grand ampli” sans obliger à jouer fort.

La séquence glisse enfin sur un point concret d’e-commerce : la hausse des tarifs chez Gibson est mentionnée, et le prix annoncé pour cette ES-335 60s tourne autour de 3 590 €. Pour relativiser, une aparté compare l’expérience à une guitare bien plus abordable (Epiphone Coronet), appréciée pour son esprit direct et son P-90, mais logiquement hors catégorie face à une ES-335.

“3 590 balles.”

Prix annoncé dans la vidéo

À retenir

Cette ES-335 60s coche les cases attendues d’une grande semi-hollow : esthétique Sixties immédiate, confort de jeu porté par un manche plus fin, et palette sonore large, du clean rond au chevalet plus brillant. La démo, volontairement dépouillée, met en avant l’essentiel : le grain et la dynamique d’un modèle qui reste une valeur sûre.

En toile de fond, la vidéo marque aussi une transition : l’équipe annonce un déménagement imminent du magasin, l’occasion de revoir l’instrument en conditions, et de comparer à d’autres déclinaisons 50s/60s dans la même famille.

Pour se faire une idée, le mieux reste de l’essayer et de comparer les positions de micros, le ressenti du manche et la réponse en dynamique selon son jeu.