Les produits de la vidéo

TAYLOR

214CE PLUS - 214 CE PLUS (2024)

1 398,00 € ou 69.46 € / mois
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TAKAMINE

GUITARE ELECTRO ACOUSTIQUE LIMITED FT341 DREADNOUGHT...

1 499,00 € ou 73.87 € / mois
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Le résumé de la vidéo

Takamine FT341 vs Taylor 214ce Plus : duel d’électro-acoustiques autour de 1 400 €

Une dreadnought japonaise en édition limitée face à une Grand Auditorium pensée pour le confort et la précision : deux approches, deux signatures sonores, un prix quasi identique.

Le contexte : deux guitares, une même gamme de prix, deux philosophies

La vidéo met en scène un comparatif simple et direct entre deux électro-acoustiques positionnées au même tarif, avec un objectif clair : écouter la personnalité de chacune en situation de jeu réel. L’une joue la carte du gros volume et de la projection, l’autre celle de l’ergonomie et de la définition.

Les essais alternent jeu aux doigts et médiator, avec une attention particulière au strumming (accompagnement) et à la sensation de manche. Les instruments ne sont pas branchés : la prise de son est réalisée au micro pour capter le caractère acoustique.

Takamine Limited FT341 : look noir gloss, dreadnought qui “envoie”

La Takamine présentée est une édition limitée fabriquée au Japon, au look très marqué : finition noir brillant, liseré clair, esthétique “classique rock” assumée. Forcément, le noir gloss implique aussi son revers : traces de doigts et entretien régulier si l’on veut la garder impeccable.

Côté lutherie, la table est annoncée en épicéa Sitka avec dos et éclisses en érable, et une touche en palissandre. Le format dreadnought et le gabarit général inspirent une guitare faite pour projeter, avec un manche jugé plutôt “plein” (de la matière en main), cohérent avec l’esprit de l’instrument.

Sur l’électronique, elle embarque un préampli Takamine récent avec accordeur intégré et égalisation trois bandes. Même si l’essai est réalisé en acoustique, l’intention scène est clairement là.

« Vraiment une guitare pour s’accompagner quand tu chantes… il y a un beau modèle. »

Impressions pendant le test de jeu

À l’écoute, les testeurs la trouvent particulièrement à l’aise en strumming au médiator, avec une brillance et une ampleur qui remplissent facilement l’espace. Le réglage est également salué : la guitare se montre “fluide” et facile à jouer, y compris plus haut sur le manche.

  • Point fort mis en avant : projection et efficacité en accompagnement chant.
  • Point à anticiper : finition noire brillante plus exigeante à l’entretien.
  • Sensation de jeu : manche plus massif, guitare volumineuse.

Taylor 214ce Plus (2024) : confort, précision, esprit “guitare électrique”

Face à la dreadnought Takamine, la Taylor 214ce Plus arrive avec une approche plus “moderne” dans la prise en main : pan coupé (cutaway), format Grand Auditorium, et un manche perçu comme plus proche d’une guitare électrique. Résultat : l’accès aux aigus est immédiat, et l’instrument paraît plus compact, plus facile à placer au quotidien.

Les bois annoncés diffèrent nettement : table en épicéa Sitka, dos/éclisses en palissandre indien stratifié. Dans la vidéo, cela se traduit par une signature sonore distincte : moins d’ampleur brute que la dreadnought, mais davantage de précision, de richesse et de lisibilité dans le registre aigu.

« Moins de projection… raison plus précise. Très riche et précis. »

Comparaison directe après le même passage joué sur les deux guitares

En strumming, elle reste très convaincante, mais son identité s’exprime particulièrement dès qu’on cherche une guitare ergonomique, faite pour jouer partout, avec un registre plus contrôlé. Le cutaway est présenté comme un atout évident pour qui veut intégrer des plans plus solistes.

  • Point fort mis en avant : confort, accès aux aigus, précision et définition.
  • Profil type évoqué : guitariste qui veut aussi explorer le jeu “solo” et les aigus.
  • Sensation de jeu : manche facile, instrument compact et ergonomique.

Verdict : pas de “mauvais choix”, juste deux caractères

Le match se conclut sans surprise par un choix de cœur autant que de besoin. La Takamine est privilégiée pour son côté dreadnought très efficace en accompagnement, sa brillance et son lien assumé avec certaines références de scène. La Taylor est retenue pour sa polyvalence “confort”, son côté précis, et sa facilité dès qu’il s’agit de monter sur le manche.

Le détail qui fait sourire : l’écart de prix est quasi inexistant, à 1 € près dans la vidéo. De quoi ramener la décision à l’essentiel : le toucher, l’ergonomie, et la couleur sonore qui correspond le mieux à son jeu.

« Il n’y a pas de mauvaise guitare à 1 300 balles, c’est un choix tout à fait personnel. »

Conclusion des testeurs

À vous de trancher : vous cherchez une dreadnought brillante taillée pour l’accompagnement, ou une guitare plus précise et confortable, pensée pour explorer tout le manche ?