Les produits de la vidéo
Le résumé de la vidéo
Laney Loudpedal : deux amplis au format pédale testés en conditions réelles
Dans cette vidéo, l’équipe met les BCC Tom Quayle et Ironheart 60W à l’épreuve sur un baffle 2x12, avec deux guitares très différentes, pour juger polyvalence, grain et praticité.
Le concept : voyager léger sans sacrifier le ressenti
L’idée derrière ces Loudpedal est simple : proposer un ampli transportable qui tient dans un sac, prêt pour la répète ou la scène, sans le « gros stack » à trimballer. Le test est mené de façon volontairement directe : sortie vers un baffle 2x12, et une approche “on tourne les boutons, on écoute”.
Point important rappelé à l’image : la grosse tête visible sur le plan n’est pas utilisée. Les Loudpedal attaquent directement le baffle, ce qui permet de se concentrer sur la personnalité de ces formats pédale.
« Ça évite de trimballer du matos de fou… on met ça dans le sac et on arrive en répè ou sur scène. »
BCC Loudpedal Tom Quayle : deux canaux, reverb et une vraie palette “amp-like”
La version Tom Quayle est présentée comme une solution polyvalente, pensée pour couvrir du clair jusqu’à une overdrive solide. Au programme : deux canaux indépendants, un mode bright, une égalisation trois bandes, un boost, une réverbe, et une tonalité dédiée au canal 2. La connectique est également mise en avant, avec une sortie DI intégrant des simulations de baffle, une boucle d’effets et un pilotage MIDI.
À l’écoute, l’équipe insiste sur un rendu perçu comme chaleureux et non “aseptisé”. Le canal 1 est exploré du clair à une saturation modérée, puis le canal 2 apporte plus de mordant. La réverbe est testée sur des réglages plus marqués, tout comme le boost, pour vérifier la réponse en dynamique.
- Deux canaux toujours actifs (impossible de “désenclencher” les deux pour revenir à un simple bypass d’ampli).
- Réverbe et boost intégrés pour densifier immédiatement un son de base.
- DI avec simulations de baffle : pensée “direct sono / studio” autant que “baffle sur scène”.
« Pour moi, ça ne sonne pas numérique… un son assez chaud. »
Ironheart Loudpedal 60W : l’option “petit bras musclé” orientée gros gain
Changement d’ambiance avec l’Ironheart, présenté comme le choix le plus “métal” de la famille. L’équipe bascule sur une guitare typée performance pour attaquer des saturations plus franches, en jouant sur les niveaux de gain, le boost et les changements de canal.
Le verdict est immédiat : plus agressif, plus dense, et clairement taillé pour les registres qui demandent de la réserve. La puissance annoncée est rappelée pendant la séquence, avec une attention particulière portée au niveau de sortie, car le pédalier-ampli peut vite devenir très démonstratif sur un baffle 2x12.
- Deux canaux et un boost pour passer du crunch à la saturation massive.
- Réponse rapide aux changements de réglages, pensée pour les styles musclés.
- Format compact, mais comportement “gros ampli” dans l’intention.
« Oh, c’est méchant ça… il y en a sous le capot. »
Le contexte de test : baffle 2x12 et guitares complémentaires
Pour crédibiliser la démo, la vidéo s’appuie sur un baffle 2x12 qui encaisse et révèle les variations d’attaque. Côté guitares, l’équipe alterne un instrument orienté rock polyvalent (avec possibilités de split) et un modèle plus moderne et incisif, afin de couvrir un maximum de terrains : clairs “crémeux”, crunch nerveux, et distorsions plus extrêmes.
Ce choix met en lumière un point clé : ces Loudpedal ne sont pas abordés comme de simples préamplis “froids”, mais comme des outils de jeu, destinés à réagir aux micros, au volume guitare, et à la manière de rentrer dans les cordes.
Verdict : une alternative sérieuse pour la répète, la scène et le direct
La vidéo montre deux philosophies complémentaires : le BCC Tom Quayle vise la polyvalence avec réverbe et une large palette, tandis que l’Ironheart 60W assume une identité plus radicale et high-gain. Dans les deux cas, le format pédale est présenté comme un vrai gain en logistique, particulièrement pour ceux qui veulent arriver léger, se brancher vite, et garder une sensation d’ampli sous les doigts.
Reste une question que l’équipe pose elle-même : est-ce que cela remplace une tête à lampes ? Leur réponse est nuancée. En revanche, pour le “plug and play” moderne, la DI, et les scénarios où le transport et la rapidité priment, le concept marque des points.
Pour choisir le modèle le plus adapté, l’idée est de partir de votre usage (répète, scène, direct sono) et du registre visé, puis de comparer la réserve de gain et les options de connectique.
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