Les produits de la vidéo

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Le résumé de la vidéo

Fender en duel : une Strat Custom Shop 62 « 1 of 1 » face à la Stevie Ray Vaughan

Dans cette vidéo, l’équipe met en lumière une création Custom Shop imaginée en interne, puis la confronte à une signature culte. Même approche : jouer simple, écouter, comparer.

Une Custom Shop pensée comme une pièce unique

Le cœur de l’épisode, c’est une Stratocaster Custom Shop 62 au format « Journeyman Relic » : juste ce qu’il faut de vécu pour évoquer une guitare des sixties jouée, sans tomber dans le relic extrême. La finition Vintage Blonde laisse deviner le veinage du bois, un détail visuel qui accentue le côté vintage tout en restant élégant.

Au-delà de l’esthétique, la vidéo insiste sur le confort : instrument jugé léger, facile à prendre en main, avec un radius vintage annoncé à 7,25". Le manche n’est pas « gratté » à outrance, pour conserver une sensation plus proche d’un instrument entretenu que d’une guitare volontairement détruite.

« On dirait vraiment qu’elle est des années 60… elle a été jouée, mais elle est pas destroy. »

Extrait de la vidéo

Micros bobinés main et test en son clair : la Strat “comme on l’aime”

La partie la plus commentée concerne l’électronique : les micros sont des modèles bobinés à la main par Joséphina, un choix revendiqué pour viser un caractère authentique et une réponse dynamique. Le test démarre volontairement sans artifice, sur un ampli au rendu réputé neutre et musical, afin de laisser parler la guitare.

Le jeu passe par les cinq positions du sélecteur pour balayer la palette. Le verdict est sans ambiguïté : clarté, équilibre, et ce grain immédiatement identifiable qu’on attend d’une Stratocaster bien née. L’équipe souligne une sensation de “son évident”, celui qu’on cherche sans forcément vouloir le corriger à coups de pédales.

  • Approche de test minimaliste : guitare et ampli, sans chaîne d’effets chargée
  • Balayage des positions pour juger la cohérence globale
  • Accent mis sur l’ergonomie et la facilité de jeu autant que sur le timbre

Un peu de crunch : la réponse et l’attaque au rendez-vous

Après le clair, la vidéo ajoute du crunch pour vérifier la réaction de l’instrument quand le signal se densifie. Là encore, l’idée n’est pas de “surproduire” le son, mais d’évaluer l’attaque, la tenue des notes et la façon dont la guitare se place naturellement.

La Custom Shop est présentée comme une réussite globale, notamment parce qu’elle reste lisible en saturation légère et conserve une texture de Strat, sans s’écraser. Les intervenants parlent d’un instrument inspirant, qui « fait mal » au bon sens du terme : celui d’une guitare qui donne envie de jouer davantage.

« Là c’est juste le son qu’on a envie d’avoir sur une Stratocaster. »

Extrait de la vidéo

Face à elle : la Stevie Ray Vaughan, plus nerveuse et plus “Texas”

Pour mettre les choses en perspective, la vidéo sort une référence bien connue : la Stratocaster Stevie Ray Vaughan. Avec ses micros Texas Special, le contraste est immédiat : plus d’agressivité, davantage de mordant, une attaque plus franche. L’instrument est décrit comme plus “pêchu”, avec une personnalité faite pour le blues rock musclé.

Le manche verni glisse différemment, surtout par temps chaud, un point relevé sans détour : certains préféreront, d’autres envisageront un léger ajustement. Mais sur le plan sonore, l’équipe insiste sur la richesse et le spectre, notamment sur le micro manche, très apprécié pour sa densité et son grain.

« Tout de suite, on voit qu’elle est plus agressive… c’est les Texas Special, c’est pêchu. »

Extrait de la vidéo

Conclusion : deux Strats, deux philosophies, un même ADN

La vidéo raconte finalement deux manières d’atteindre un “grand son Strat”. D’un côté, la Custom Shop 62 « 1 of 1 » joue la carte du sur-mesure, du feeling vintage maîtrisé et d’une polyvalence immédiate, avec une finition blonde peu courante pour ce type d’année. De l’autre, la Stevie Ray Vaughan assume une identité plus tranchante, calibrée pour attaquer fort et remplir l’espace avec des Texas Special.

Le message est clair : la première vise l’excellence artisanale et la pièce unique, la seconde reste une valeur sûre, emblématique, au tempérament plus marqué. Dans les deux cas, l’essai repose sur une logique simple : brancher, jouer, et laisser l’instrument faire le reste.

Pour choisir la plus adaptée, le mieux est de comparer leur prise en main et leur réponse sous les doigts, en clair comme en crunch, et d’écouter celle qui correspond le plus à votre jeu.