Les produits de la vidéo

EVH

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KRAMER

BARETTA CUSTOM GRAPHICS "HOT ROD" BLUE SPARKLE WITH FLAMES

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Le résumé de la vidéo

Deux Kramer à l’essai : une plongée 80’s entre flammes, shred et gros grain

Dans cette vidéo test, l’accent est mis sur deux guitares typées performance, jouées sur une configuration orientée rock/hard rock. Objectif : ressentir la jouabilité, le mordant du micro unique et la personnalité de chaque look.

Une esthétique assumée… et une formule minimaliste

Le test démarre sur une évidence : ces Kramer ne cherchent pas la polyvalence à tout prix. On est sur des guitares “un micro, un objectif”, pensées pour l’efficacité. Le format est stratoïde, avec une identité visuelle très marquée selon les modèles, et des têtes au dessin iconique (la fameuse “banane” est citée comme un repère immédiat de la marque).

L’idée générale défendue à l’écran est simple : moins de complication, plus de sensations. Dans ce cadre, le moindre détail compte, de la prise en main à la réponse de l’électronique.

« Un micro, c’est la vie. »

Impression résumée pendant le test
  • Configuration dépouillée : un seul micro pour aller droit au but.
  • Look très “années 80” revendiqué, entre graphismes et références hot-rod.
  • Orientation claire : jeu rapide, attaque franche, plaisir immédiat.

À l’ampli : clean possible, mais terrain naturel = crunch et gain

La démonstration est effectuée sur une tête EVH au format compact, annoncée comme un point fort du set-up pour obtenir des sons musclés. En clair, le testeur le dit sans détour : c’est faisable, mais ce n’est pas le “territoire” principal d’une guitare aussi typée, surtout avec un humbucker à la personnalité marquée.

Dès qu’un peu de saturation s’invite, le discours change : l’instrument “attaque”, réagit vite, et s’exprime avec plus d’évidence. La vidéo insiste sur ce basculement : là où le clean demande de la retenue, le rock et le hard rock mettent immédiatement la guitare à l’aise.

« Ce n’est pas une guitare de blues, ce n’est pas une guitare de jazz non plus. »

Commentaire sur le positionnement sonore

Jouabilité : manche rapide, esprit “avion de chasse”

Le point le plus constant du test reste la sensation de vitesse. La prise en main est décrite comme très fluide, avec un manche “hyper rapide” qui encourage le jeu technique. Le ressenti général renvoie à une guitare conçue pour le shred : on peut “aller à fond dessus” sans résistance.

La vidéo souligne aussi l’aspect pratique lié au vibrato de type Floyd, avec l’intérêt d’avoir des petites clés fixées à l’arrière de la tête pour régler et intervenir rapidement. Un détail simple, mais jugé “hyper pratique” au quotidien, notamment pour l’entretien et les ajustements.

  • Manche orienté vitesse : confort immédiat pour les plans rapides.
  • Vibrato type Floyd : réglages facilités par des outils toujours à portée.
  • Instrument léger et pensé pour le jeu moderne/rock appuyé.

Deux modèles, une même intention : nuances de caractère et de look

Les deux Kramer testées partagent une philosophie proche : même famille de sons, même logique de simplicité, et une efficacité directe dès qu’on pousse le gain. Des différences sont tout de même évoquées : une guitare paraîtrait un peu moins mordante, et les formes de tête ne font pas l’unanimité selon les goûts.

Le verdict, lui, se joue aussi sur l’esthétique. Entre une finition “flammes” très spectaculaire et une autre plus sobre, la préférence devient personnelle. L’important reste la cohérence : ces instruments visent clairement l’univers hard rock 80’s, autant par le son que par l’attitude.

« C’est une guitare pour le shred. »

Conclusion sur l’usage principal

Enfin, une précision de fabrication est donnée : production en Indonésie, avec un commentaire globalement positif sur le niveau actuel de qualité dans ces usines.

Conclusion : des Kramer “spécialistes” pour le rock musclé

Ce test met en avant des guitares au cahier des charges clair : un micro, une réponse immédiate, et une jouabilité tournée vers la vitesse. Le clean n’est pas absent, mais la saturation révèle leur vrai tempérament : attaque, sustain, et cette esthétique 80’s qui ne cherche pas à se faire discrète.

Au final, le choix entre les deux se fait surtout sur les nuances de mordant, le ressenti, et le coup de cœur visuel. Dans tous les cas, l’essai insiste sur une chose : ce sont des instruments faits pour jouer fort, vite, et avec caractère.

Vous êtes plutôt finition flashy “hot-rod” ou look plus sobre ? Donnez votre avis et dites quelle Kramer correspond le mieux à votre jeu.