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Gretsch Synchromatic Nashville vs Ibanez Pat Metheny : deux hollow-body, deux philosophies
Dans ce test croisé, une Gretsch au look rockabilly et une Ibanez taillée pour le jazz passent au crible : prise en main, caractère sonore, limites et pistes d’évolution.
Une Gretsch Synchromatic Nashville au cœur du “son Gretsch”
La première guitare mise à l’honneur est une Gretsch Synchromatic Nashville Hollow Body single-cut équipée d’un Bigsby. Elle s’inscrit dans une gamme récente positionnée entre les Electromatic et les modèles professionnels japonais, avec une fabrication annoncée en Chine.
Visuellement, le vernis orange “stain” typique de la marque capte immédiatement l’attention. La caisse est généreusement bombée, le dos laisse apparaître le veinage du bois, et l’ensemble assume une esthétique très rock’n’roll, jusque dans les mécaniques ouvertes qui rappellent les Gretsch anciennes.
- Guitare légère malgré le format hollow-body
- Manche jugé fin et facile à prendre en main
- Contrôles Gretsch classiques : master volume, volumes, tonalité
- Bigsby neuf : stabilité à roder et réglages possibles
Amplification : un combo “vintage” moderne pour cadrer le test
Pour la démo, la guitare est branchée dans un Fender Tone Master Super Reverb. Le choix est assumé : retrouver l’esprit Super Reverb tout en évitant le poids et les contraintes d’un modèle à lampes.
Le combo est présenté comme plus transportable, tout en conservant une configuration à quatre haut-parleurs de 10 pouces. Un contexte pertinent pour évaluer la Gretsch en clair puis en allant chercher un registre plus nerveux côté chevalet.
À l’écoute : brillance au chevalet, réserve au micro manche
En son clair, la Gretsch délivre immédiatement ce qui est attendu : un son claquant, articulé, avec une identité marquée. En position chevalet, la guitare “prend ses tours” et colle bien aux plans rockabilly et rock vintage. La démonstration insiste toutefois sur un niveau de sortie plutôt modéré.
Le bémol principal concerne le micro manche : moins de rondeur, une sensation plus percussive et une présence jugée en retrait dans le mix. L’équipe évoque une origine possible du côté des micros et/ou du câblage, et ouvre la porte à une optimisation.
« Un petit bémol sur le micro manche… ça vient des micros et sûrement du câblage. »
La question du rapport qualité/prix est abordée frontalement : le tarif annoncé est de 1200 euros, avec un étui. À ce niveau, l’idée n’est pas de “condamner” la guitare, mais de rappeler qu’une montée en gamme via un changement de micros peut la faire franchir un cap, sans que cela soit obligatoire pour jouer dès la sortie du carton.
Ibanez PM3CNAL : la voie Pat Metheny, simple et veloutée
Deuxième instrument : une Ibanez signature Pat Metheny, au format hollow-body, pensée autour d’un seul micro. Ici, la proposition est volontairement épurée : un volume, une tonalité, un cordier trapèze, et une construction annoncée légère (épicéa pour la table, érable pour le fond et les éclisses).
Le micro, spécifique au modèle, est décrit comme visuellement proche d’un Charlie Christian, sans en être un. Surtout, la guitare est montée en cordes filet plat, ce qui renforce la rondeur naturelle et le toucher “souple” recherché en jazz.
- Approche minimaliste : un micro, l’essentiel des contrôles
- Rondeur et velours en son clair, avec un beau coffre
- Montage en filets plats : confort et sonorité plus douce
« Elle a un gros son bien velouté… et quelle puissance. »
Le test s’amuse ensuite à sortir la guitare de sa zone de confort avec des effets plus agressifs, démonstration à l’appui : ce n’est pas sa vocation première, mais l’exercice met en valeur sa personnalité et rappelle qu’un instrument typé peut aussi servir à expérimenter.
Verdict : la Gretsch pour la gueule et le twang, l’Ibanez pour le canapé et le velours
Au terme de l’essai, les deux guitares ne jouent pas le même match. La Gretsch Synchromatic Nashville vise l’ADN visuel et sonore de la marque, avec un chevalet convaincant et une lutherie jugée réussie, mais un micro manche qui peut frustrer les plus exigeants sans éventuelle évolution.
L’Ibanez Pat Metheny, elle, assume un cahier des charges plus “jazz” et plus dépouillé : un son large, moelleux, un jeu facile, et une esthétique de l’essentiel. Les prix annoncés situent aussi les deux modèles : 1200 euros pour la Gretsch (étui inclus) et 1500 euros pour l’Ibanez (étui inclus).
« Moi je prends la Gretsch… elle a la vraie gueule de la Nashville. »
Pour aller plus loin, le mieux reste de comparer ces deux approches en conditions réelles : sensations de manche, réponse acoustique de la caisse et place du micro dans votre style de jeu.
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