Les produits de la vidéo

LANEY

TETE A LAMPES LANEY LA30BL BCC NOIR

1 419,00 € ou 69.93 € / mois
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FENDER

ARTIST JIMI HENDRIX STRATOCASTER SIGNATURE OLYMPIC WHITE

1 299,00 € ou 64.01 € / mois
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FENDER

MIKE MCCREADY STRATOCASTER 3 COLOR SUNBURST

1 859,00 € ou 91.61 € / mois
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Le résumé de la vidéo

Deux Strat signature Fender à l’essai : Mike McCready vs Jimi Hendrix, sur une tête Laney LA30BL

Une Strat relic inspirée de Pearl Jam face à une Hendrix tête inversée : deux visions mexicaines du mythe Fender, testées sur un ampli 30W tout lampe à l’ADN vintage.

Le cadre du test : du Fender pur jus, branché vintage

La vidéo met en regard deux guitares signature Fender produites au Mexique, avec un objectif simple : comparer deux Stratocaster au cahier des charges très marqué, pensées pour des univers distincts. Pour l’amplification, le choix se porte sur une tête Laney 30W tout lampe, dans un esprit résolument old school.

L’ampli est présenté comme très « plexi » dans l’approche, avec quatre entrées et sans master volume, ce qui impose de chercher le bon compromis de gain et de volume. Dans ce contexte, les intervenants évoquent clairement un usage scène, ou l’intérêt d’un atténuateur pour dompter la puissance.

« 30 W tout lampe… on est dans l’esprit plexi… pas de master volume. »

Impressions relevées pendant le test ampli

Fender Mike McCready Stratocaster : la “60” qui a vécu

Première à passer entre les mains : la Strat signature Mike McCready (Pearl Jam), assumée « road worn », avec une esthétique fortement marquée par le relic. L’idée est de coller à l’instrument d’origine du musicien, réputé très usé par la scène, tout en restant sur une série mexicaine (et non Custom Shop).

Au-delà du look, le ressenti revient souvent : guitare légère, manche jugé très facile, et surtout un côté “déjà joué” qui favorise la glisse. Les détails visuels participent au storytelling (usure jusque sur la tête, bouton dépareillé), et l’ensemble est décrit comme très cohérent.

  • Esthétique road worn appuyée, orientée “Strat early 60s”
  • Manche ressenti comme particulièrement confortable et rapide
  • Micros spécifiques au modèle, annoncés comme répliqués au plus près
  • Conditionnement évoqué en étui (contre housse pour l’autre modèle)

« Là, j’ai l’impression d’avoir une 60 dans les pognes. »

Ressenti sur la Mike McCready Stratocaster

Fender Jimi Hendrix Stratocaster : tête reverse, tension et caractère

En face, la Strat signature Jimi Hendrix en finition blanche affiche le clin d’œil le plus évident : la tête inversée et l’orientation particulière du micro chevalet, montée “à l’envers” comme sur l’iconique configuration d’Hendrix. Les intervenants rappellent l’impact attendu sur la sensation de tension des cordes, et sur le grain du micro chevalet, souvent décrit comme plus “nasal” dans cette configuration.

Le manche est annoncé un peu plus fin et plus “plat” que celui de la McCready, avec un vernis qui reste toutefois jugé très agréable en jeu. Point notable : la guitare mexicaine reçoit des micros American Vintage ’65, un choix mis en avant comme un vrai plus pour rester dans un registre fin 60 / début 70.

  • Tête reverse : ergonomie et sensations de tension revisitées
  • Micro chevalet inversé : coloration typée, attaque plus incisive
  • Micros American Vintage ’65 annoncés sur le modèle
  • Guitare évoquée comme livrée en housse

« Des micros American Vintage 65… des micros US sur une guitare mexicaine. »

Détail technique souligné pendant la démo

À l’écoute : deux “Strat ultimes” en signature mexicaine, deux époques

Le comparatif se joue autant dans les doigts que dans l’esthétique sonore. La McCready est ramenée à une Strat “année 60” : positions intermédiaires très attendues, équilibre global, et une personnalité blues-rock/rock classique qui rappelle aussi d’autres références relic (SRV, Gallagher sont cités dans l’échange).

La Hendrix, elle, est positionnée comme une Strat à l’ADN fin 60/début 70 : manche différent, micro chevalet particulier, et un terrain de jeu évident pour le répertoire associé au guitar hero. Les deux modèles sont finalement présentés comme des valeurs sûres, avec une préférence assumée pour la McCready côté coup de cœur, tandis que la Hendrix est décrite comme parfaitement “dans le thème” pour qui vise ce son-là.

Dernier point évoqué : l’écart tarifaire et les accessoires fournis (étui vs housse), qui peuvent peser dans la décision à caractéristiques “signature” comparables.

Conclusion : choisir son mythe, et surtout son toucher

Ce test met en avant deux approches cohérentes de la Strat signature en production mexicaine : d’un côté une reproduction “vécue” pensée pour le feeling immédiat et la vibe early 60s, de l’autre une Hendrix construite autour d’éléments structurels (tête reverse, micro chevalet inversé, micros typés) qui orientent clairement le jeu et l’attaque.

À l’arrivée, le match ne se résume pas à une meilleure guitare, mais à un meilleur alignement avec un répertoire, une ergonomie de manche et une esthétique sonore. Sur une tête tout lampe au tempérament vintage, les deux instruments montrent qu’une signature bien conçue peut dépasser le simple hommage et devenir un véritable outil de scène.

Pour trancher, l’idéal reste de comparer les deux au même volume et sur un ampli familier : c’est souvent le manche et la réponse à l’attaque qui font la décision finale.