Les produits de la vidéo

FENDER

CUSTOM SHOP HM 51 NOCASTER RELIC PINK PAISLEY

5 339,00 € ou 258.24 € / mois
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FENDER

68 CUSTOM PRO REVERB™ 230V EU

1 729,00 € ou 85.2 € / mois
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Le résumé de la vidéo

Deux Fender Custom Shop au banc d’essai : la “53” Heavy Relic face à une Nocaster Pink Paisley unique

Dans cette vidéo tournée en magasin, l’équipe met les mains sur deux Telecaster Custom Shop très haut de gamme, testées en sons clairs et avec un câblage “dark/blend” typé début des années 50.

Une ambiance “artillerie lourde” et un parti pris : laisser parler la guitare

Le test démarre sur un ton enthousiaste : après les guitares “de rentrée”, place à des instruments de collection. L’objectif affiché est simple : jouer sans fioritures, avec des accords basiques et des réglages sobres, pour entendre les différences de bois, de micros et de câblage.

Les deux modèles passent dans un combo Fender de la série ’68 mentionné à l’écran, utilisé ici comme plateforme de référence. L’équipe insiste sur un point : à ce niveau de gamme, la sensation en main et la réponse acoustique deviennent aussi parlantes que la fiche technique.

« Jouer sur ce genre de bestiaux… c’est juste un truc de fou. »

Impression à chaud pendant la prise en main d’une Custom Shop

La Telecaster “53” Limited : gros manche, gros caractère, et des micros triés

Premier arrêt : une Telecaster Custom Shop “53” en finition blonde fortement “reliquée”. La vidéo met en avant le travail d’usure (corps, manche, accastillage) et l’esthétique “vécue”, assumée jusqu’au manche, présenté comme rapide et agréable une fois le vernis travaillé.

Côté composants, l’accent est mis sur la paire de micros : un micro manche “Twisted” au profil plus ouvert (avec l’idée d’aller chercher une clarté proche d’une Strat) et un micro chevalet Blackguard bobiné à la main. L’électronique est décrite comme plus moderne, sans s’attarder sur le câblage.

  • Gabarit : manche décrit comme épais, “gros manche” typé années 50
  • Finition : relic prononcé, look Custom Shop “édition limitée”
  • Orientation sonore : Telecaster très identifiable, avec un manche annoncé plus ample et clair

« Ça sonne exactement comme une foutue Telecaster… une 53. »

Réaction après les premiers accords en son clair

La HM 51 Nocaster Pink Paisley : une pièce “modèle unique” et un câblage qui change tout

Deuxième guitare : une Nocaster “51” en finition Pink Paisley, avec relic, annoncée comme une création pensée spécifiquement pour le magasin. La vidéo insiste sur la singularité de l’objet, autant sur le look que sur les choix de configuration.

Le point central du test, c’est son circuit de câblage de type “dark circuit” historique : une position au caractère très assombri (pensée à l’époque pour simuler une basse) et une logique de mélange (“blend”) permettant de doser une partie du micro manche sur la position chevalet. Résultat : beaucoup de nuances sans changer de position au sélecteur, en jouant simplement avec les contrôles.

  • Position “blend” : possibilité de mélanger progressivement les deux micros
  • Position “dark” : son très grave et feutré, utile pour des couleurs jazz/rythmiques
  • Micros : Blackguard bobinés à la main, mis en avant pour leur richesse et leur dynamique

« Ce qui est intéressant, c’est l’entre-deux… pas tout à fond des deux côtés. »

À propos des réglages “blend” et des nuances de timbre

Verdict : deux visions du graal Tele, entre tradition “53” et créativité “51”

Le face-à-face se conclut sans faux suspense : les deux instruments sont présentés comme des “guitares d’une vie”, avec une fabrication et un rendu sonore qui justifient, selon les intervenants, leur positionnement très premium. La “53” est décrite comme la Telecaster archétypale, immédiate, puissante, avec le mordant et la matière attendus. La Nocaster Pink Paisley, elle, séduit par sa polyvalence de câblage et son identité visuelle hors norme.

Au moment du choix, chacun tranche selon sa sensibilité : l’un se projette sur l’approche “blend/dark” et le look Paisley, l’autre retient la “53” pour son classicisme et son évidence en jeu.

Pour se faire un avis, l’idéal reste d’écouter les extraits au casque et de comparer ce qui compte vraiment : l’attaque, la dynamique, et la façon dont chaque guitare répond sous les doigts.