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Le résumé de la vidéo
Deux demi-caisses Epiphone à l’essai : clin d’œil “Back to the Future” vs Sheraton Emily Wolfe
Dans cette vidéo test, l’équipe passe au crible une ES-345 édition limitée inspirée du film et une Sheraton signature Emily Wolfe : finitions, ergonomie, palette sonore et rapport équipement/prix.
Une ES-345 “Back to the Future” pensée comme objet de collection
La première guitare mise en avant est une Epiphone ES-345 “Back to the Future”, présentée comme une édition limitée à 1985 exemplaires — clin d’œil assumé à l’année de sortie du film. L’approche est double : une demi-caisse au format 345, et un hommage visuel à la scène culte où Marty McFly monte sur scène.
Le test insiste sur la qualité perçue à la sortie de l’étui : finitions soignées, accastillage doré, Bigsby, et surtout le Varitone (sélecteur de tonalités) typique de la 345. Des détails “lore” viennent renforcer le côté collector, avec un marquage inspiré du magasin du film et un étui au look travaillé.
« C’est très bien fini… franchement, elle sort de l’étui, ils nous font des belles guitares. »
Son, micros et sensations : une base solide, perfectible en attaque
Sur le plan sonore, la guitare est testée en positions micro manche, intermédiaire et chevalet, avec les réglages ouverts “en grand” pour juger la réponse brute. Le rendu est décrit comme homogène et agréable, avec un côté velouté qui colle bien à l’esprit jazz/roots de la caisse.
Le bémol formulé concerne surtout les micros d’origine : le jeu manque un peu de définition et d’attaque, et le micro chevalet pourrait gagner en mordant. L’idée d’une évolution (upgrade) avec un set de micros plus haut de gamme est évoquée comme une piste logique pour ceux qui veulent davantage de répondant.
- Points forts relevés : confort de jeu, finition, cohérence “345”, caractère doux et musical.
- Point à surveiller : micros jugés un peu sages en attaque et en définition, surtout au chevalet.
Varitone et Bigsby : beaucoup d’options, mais un usage souvent “pratique”
Le Varitone est montré comme un vrai outil de couleur sonore : plusieurs positions préréglées viennent modifier le spectre, et fonctionnent sur les trois positions de micros. En clair comme avec un peu de crunch, les réglages intermédiaires proposent des textures plus filtrées, parfois très inspirantes.
Dans les faits, le test rappelle un comportement courant chez les guitaristes : rester majoritairement sur la première position, celle qui conserve le plus de rendement et de présence. Le Bigsby, lui, est jugé plaisant et utilisable, avec la réserve habituelle sur une guitare neuve qui demande un peu de rodage et un réglage soigné.
« Souvent, on va pas mentir, il reste sur la position 1. »
La Sheraton Emily Wolfe : une alternative plus directe et plus “plug and play”
La seconde guitare est une Sheraton signature Emily Wolfe, ici dans une finition blanche mate, avec un look plus sobre mais marqué (incrustations en diamant, accastillage brossé, mécaniques Grover, identité graphique dédiée). Elle vise clairement un usage rock/alternatif, tout en restant dans l’univers demi-caisse.
À l’écoute, la parenté de famille est là, mais la sensation diffère : le test évoque un coffre légèrement moindre. La différence ne serait pas forcément liée aux micros, annoncés similaires, mais plutôt à la caisse et au câblage. L’ergonomie est mise en avant grâce à une électronique plus simple (moins de boutons), pensée pour éviter de “trifouiller” en permanence.
- Approche : esthétique signature, prise en main simple, électronique épurée.
- Ressenti sonore : proche, avec des nuances de coffre et de réponse selon la construction et le câblage.
Verdict : émotion “cinéma” ou efficacité signature
Au moment de trancher, la ES-345 “Back to the Future” est choisie pour tout ce qu’elle raconte au-delà du son : l’édition limitée, l’imaginaire du film et la rareté d’une 345 chez Epiphone. Le test conclut qu’il s’agit d’une “bonne Epiphone”, très bien finie et agréable à jouer, avec une marge de progression possible via un changement de micros si l’on cherche plus de peps.
En face, la Sheraton Emily Wolfe s’affirme comme une option plus simple au quotidien, légère en sensations et directe dans son approche. Deux guitares au même ADN demi-caisse, mais deux manières de se faire plaisir : collection et clin d’œil culte d’un côté, signature moderne et praticité de l’autre.
Et vous, vous auriez choisi la guitare hommage au film ou la signature Emily Wolfe ?
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