Les produits de la vidéo

GIBSON

ES-335 FIGURED SIXTIES CHERRY

3 499,00 € ou 169.12 € / mois
bouton panier

EPIPHONE

EMILY WOLFE SHERATON STEALTH OUTFIT BLACK AGED GLOSS

875,00 € ou 43.12 € / mois
bouton panier

CORNERSTONE

GLADIO SINGLE CHANNEL PREAMP

266,00 €
bouton panier

MARSHALL

STUDIO CLASSIC SC20H

929,00 € ou 45.78 € / mois
bouton panier

Le résumé de la vidéo

Gibson ES-335 vs Epiphone Emily Wolfe Sheraton : duel semi-hollow, même esprit blues

Deux guitares à l’ADN proche, un ampli Marshall au caractère bien trempé et une overdrive inspirée du son Dumble : une session de test qui met surtout en avant le plaisir de jeu et la dynamique.

Une ES-335 “Figured Sixties” qui joue la carte du grand classique

La première partie se concentre sur une ES-335 au look immédiatement spectaculaire grâce à sa table flammée. L’impression générale est celle d’un instrument soigné, avec une finition qui attire l’œil autant qu’elle rassure sur l’assemblage. Repères “block”, petite couronne sur la tête, et l’esprit 335 dans ce qu’il a de plus iconique : le test insiste sur ce mélange de tradition et de standing.

Côté conception, le format semi-hollow est rappelé sans détour : présence d’un bloc central, équilibre en main, et une sensation de guitare “légère” pour la catégorie. Le manche est décrit comme un profil slim des années 60, avec un confort qui donne envie d’y passer du temps, en accords comme en phrasés plus blues.

« Gibson est revenu aux affaires quand je vois l’état de l’appelle… »

Impression à chaud pendant la prise en main

Le banc d’essai : Marshall SC20H, du clean “qui mord” aux sons qui décollent

Pour mettre tout le monde d’accord, le test se fait sur une tête au grain typé JCM, dans un format plus domestiquable. L’idée est simple : garder une base d’ampli qui a du répondant, même en son clair, afin de révéler la dynamique des micros et le comportement des pédales.

Le clean reste donc volontairement “pas Fender” : ça reste ouvert et musical, mais avec ce léger mordant qui met en valeur les attaques et la façon dont la guitare se place dans un registre blues/rock. Les changements de micros et de positions sont utilisés comme repères immédiats pour juger la richesse harmonique et la rondeur du micro manche.

  • Approche volontairement minimaliste : partir d’un son simple, puis ajouter de la matière.
  • Base Marshall : un clean nerveux qui révèle vite les différences de toucher.
  • Objectif : entendre la guitare avant de “construire” le son avec les pédales.

Cornerstone Gladio : la couleur “D-style” qui fait basculer le test

La séquence pédales s’articule autour d’une overdrive/préamp pensée pour flirter avec un grain Dumble à la Robben Ford. Les réglages mis en avant restent accessibles (volume, gain, tonalité), avec une fonction de compression évoquée comme un outil supplémentaire pour lisser l’attaque ou densifier le sustain.

Dans ce contexte Marshall, la Gladio n’est pas utilisée comme un simple “boost”, mais comme une vraie couleur : elle épaissit, prolonge et ajoute une sensation de chant dans le médium. Le discours souligne aussi la légitimité de l’outil, cité comme adopté par des guitaristes de référence, ce qui renforce l’angle “pédale boutique devenue standard de rig”.

« Basé sur le son Dumble… adoptée par Robben Ford… et même John Mayer. »

Résumé de l’intention sonore autour de la Gladio

Epiphone Emily Wolfe Sheraton : style, légèreté et rapport plaisir/prix

Changement de décor avec la Sheraton signature Emily Wolfe : finition noire vieillie, accastillage doré, repères “éclairs” et une identité visuelle assumée. La guitare est présentée comme une variation autour de l’esprit Sheraton/ES, avec une fabrication annoncée en Chine et un ensemble qui vise clairement l’efficacité sur scène comme en studio.

Le test met l’accent sur la facilité de jeu, un manche très fin (dans la veine slim 60s) et une guitare décrite comme très légère. Autre point qui compte pour beaucoup : l’instrument arrive avec un étui léger de type semi-rigide, pensé pour le transport. En son clair comme avec plus de matière, le constat reste le même : ça répond vite, ça se place facilement, et l’écart de prix ne devient pas un frein à la musique.

« 800 balles… que demande le peuple. »

Réaction sur le rapport qualité/prix perçu

Verdict : deux philosophies, une même envie de jouer

La comparaison ne cherche pas à faire croire à une égalité parfaite : l’une joue dans la cour des modèles “référence”, l’autre mise sur une proposition signature moderne et accessible. Mais la vidéo insiste sur un point : les deux guitares fonctionnent, chacune à sa façon, et le plaisir est immédiat dès qu’on branche.

Entre la richesse et la finition premium de l’ES-335 et l’efficacité redoutable de la Sheraton Emily Wolfe, le choix devient surtout une question de budget, d’esthétique et de sensation de manche. Ajoutez une overdrive inspirée D-style devant un Marshall bien réglé, et le test se transforme en vrai moment de blues/rock, où le toucher fait la différence.

Pour aller plus loin, l’idéal est de comparer au casque, puis de tester en conditions réelles : votre ampli, votre attaque, et votre volume de jeu feront le vrai tri.